Après Mazan
Une rencontre avec Naomi Titti journaliste et autrice à Binge Audio, Marlène Thomas Decreusefond, journaliste en charge du Droits des femmes à Libération et Dorothée Dussy, anthropologue et directrice de recherche au CNRS, modérée par Pauline Chanu, journaliste, documentariste et autrice.
Le procès de Mazan aurait pu uniquement être celui d’une des affaires les plus sordides de cette décennie. Durant près de dix ans, Gisèle Pelicot a été droguée par son mari qui la livrait à des inconnus pour la violer au sein de son propre foyer. Pourtant, le 2 septembre 2024, elle refuse que le procès se tienne à huis clos, et ce malgré les nombreuses vidéos des agressions à diffuser, «pour que la honte change de camp».
Si ce procès est “hors-norme” de par le nombre de prévenus et l’ampleur de sa couverture médiatique, peut-il présager une action politique pour éradiquer les violences sexuelles ?
Crédits
Photos Sébastien Durand